Le clapotie de l'eau est apaisant, il attise ma peine, le vent dans les arbres hypnotisant, j'en suis presque sereine.
Ma tempete interieure se tait a la vue de la grandeur des choses, comment pourrais-je geindre sur mon sort quand tout ce qui m'entoure me rappelle que je suis si petite. Le soleil pose sur moi un regard aimant, me rappelant qu'il est toujours la, même derrière les gros nuages orageux. Suis-je dans l'oeil du cyclone, une accalmie superficielle au beau milieu du desastre eminent, ou est-ce bien le soleil après la tempete.
Les tempetes les plus desastreuses sont les plus courtes mais laissent la terre dévastée qui en portera a jamais les cicatrices.
Je suis dans mon kaboul emotitionnel, au beau milieu du paradis terrestre. Je pleure mes pertes tout en etant ebahie par tant de beauté. Je maudit le ciel pour mes ruines et le remercie pour cette immensité.
Just beautiful writing Meli.
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