Par la fenêtre je regarde dans la boite... Dans la boite, il faux être comme-ils...
Des aliments sans efforts, portant différents noms, ayant la même teneur de vide et qui abrutissent le sens du divers, aliments destinés aux castrés des papilles qui refusent la diversion des hors-normales (merci à champion pour ce nouveau mot!). Société stérile de fast-food, de maladie du zapping compulsif, de légumes dénaturés au gout standardisés.
J'observe la société mise en boîte. Gens en boîte de cons-servils, fait sans échine, fabrication enchain-née en usine, pas cher pas chère. Le spécial devenu en spécial, tous en un, . Une vie de stérélisés, prête à consommer pas le temps de déguster, de gens vidés de leur essence et non périssables. Petite société cannée, étiquettée au poids et calculée. Mes asperges ont un aspect stérile et prédigérées.
Je risque de périr et opte pour le périssable pour être moins vide de vie-ta-mine. Refus de cette vie stérile, baignant dans le bouillion corrosif tuant l'ânme du divers dans ma cité.
Quelle macédoine de fadeur, production à la chaine de légumes prêt à consommer, causant la cécité du divers.
Le fade me monte au coeur.
Mes artichauts goûtent les asperges!! Ou peut-être est-ce mes asperges qui goûtent les artichauts? J'ai oublié comment différencier le divers, ma cité a été standardisé, approuvée UPC.
Tati qui publie un brouillon
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