La courtepointe de Tati
Ça rock!!!
dimanche 26 août 2012
Feu de paille
Rien ne degage une lumiere aussi intense que la paille qui brule. Elle s'embrase le temps de le dire. Une lumiere intense, efemere, sans chaleur. Mais qui peut devaster une foret entiere.
Rien
L'absence est absente. Que nous manque-t-il lorsque même l'absence est manquante? Suis-je en aberration par l'intérieur? Mon senti est en erreur grammatical.
Vertige émotif
Mon vertige émotif me submerge, cette peur irrationnelle d'un vide qui n'était pas et qui devient, puis la peur d'y plonger et de s'y perdre.
Je cherche un sens a ce qui n'en a pas . On ne peut jamais totalement comprendre l'autre... Fonctionnements émotif et societaux différents. Historique de peine qui diffèrent. Toutes les relations sont dysfonctionnelles, par ces differences qui nous separent et nous unissent en même temps.
Je cherche un sens a ce qui n'en a pas . On ne peut jamais totalement comprendre l'autre... Fonctionnements émotif et societaux différents. Historique de peine qui diffèrent. Toutes les relations sont dysfonctionnelles, par ces differences qui nous separent et nous unissent en même temps.
Pensées en rafale, post-émotif
Le clapotie de l'eau est apaisant, il attise ma peine, le vent dans les arbres hypnotisant, j'en suis presque sereine.
Ma tempete interieure se tait a la vue de la grandeur des choses, comment pourrais-je geindre sur mon sort quand tout ce qui m'entoure me rappelle que je suis si petite. Le soleil pose sur moi un regard aimant, me rappelant qu'il est toujours la, même derrière les gros nuages orageux. Suis-je dans l'oeil du cyclone, une accalmie superficielle au beau milieu du desastre eminent, ou est-ce bien le soleil après la tempete.
Les tempetes les plus desastreuses sont les plus courtes mais laissent la terre dévastée qui en portera a jamais les cicatrices.
Je suis dans mon kaboul emotitionnel, au beau milieu du paradis terrestre. Je pleure mes pertes tout en etant ebahie par tant de beauté. Je maudit le ciel pour mes ruines et le remercie pour cette immensité.
Ma tempete interieure se tait a la vue de la grandeur des choses, comment pourrais-je geindre sur mon sort quand tout ce qui m'entoure me rappelle que je suis si petite. Le soleil pose sur moi un regard aimant, me rappelant qu'il est toujours la, même derrière les gros nuages orageux. Suis-je dans l'oeil du cyclone, une accalmie superficielle au beau milieu du desastre eminent, ou est-ce bien le soleil après la tempete.
Les tempetes les plus desastreuses sont les plus courtes mais laissent la terre dévastée qui en portera a jamais les cicatrices.
Je suis dans mon kaboul emotitionnel, au beau milieu du paradis terrestre. Je pleure mes pertes tout en etant ebahie par tant de beauté. Je maudit le ciel pour mes ruines et le remercie pour cette immensité.
Mish-mash
Tu me manques... Trois mots qui sont chargés et vides a la fois. Quand quelqu'un nous manque, que nous manque-t'il? L'attention de cette personne? L'habitude de cette presence? La lumiere du regard aimant? Ou tout simplement notre besoin d'etre important, de savoir qu'une partie de nous existe même loin de nous, même sans notre existence...
Mais souvent, le manque fait ses ravages dans les premiers instants, puis, les jours passent et l'absence, le vide laissé par cette personne se fait moins criant.
Pourquoi donc cette separation physique fait-elle si mal? Est-ce la peur de disparaître pour toujours sans ce regard?
Pourquoi veut-on a tous prix etre vus? Problème de permanence de l'objet collectif?
Mais souvent, le manque fait ses ravages dans les premiers instants, puis, les jours passent et l'absence, le vide laissé par cette personne se fait moins criant.
Pourquoi donc cette separation physique fait-elle si mal? Est-ce la peur de disparaître pour toujours sans ce regard?
Pourquoi veut-on a tous prix etre vus? Problème de permanence de l'objet collectif?
Nous souffrons, mais pas d'amour
On dit que nous souffrons toujours d'amour, que c'est toujours l'amour en nous qui est blessé, qu'on a toujours mal a l'amour. Je nommerais d'autres souffrances, qui me semble plus juste que l'amour.
Nous souffrons:
De solitude
De l'orgueil blessé
De la perte d'une habitude
De ce qui aurait pu etre et ne sera pas
D'avoir a repenser sa vie
Etc.
Mais qu'est-ce que l'amour? Tout d'abord notre coté animal, une histoire de pheromones, notre instinct de procréer qui nous pousse. Puis un vide a combler. Pas un vrai vide, mais la peur d'un vide qui n'est pas. On a tous le vertige émotif, qu'on le veuille ou non. Ensuite le mal du siecle, le syndrome du conte de fée, l'envie du "happily ever after". Avec tout l'enfant en nous, nous y croyons, peu importe ce que c'est. L'enfant en nous qui joue a faire semblant, faire comme si. C'est commun de faire comme si, surtout quand on a aucune idee de ce qu'est le sujet. Tout le monde en parle, tout le monde le commente, tout le monde le vit... Comme le pere noel et la fée des dents. Un mythe pour que les enfants soient sages. On dit que l'amour triomphe de tout, elle n'est rien donc triomphe de tout (théoriquement).
Lyne at TheBorder
Nous souffrons:
De solitude
De l'orgueil blessé
De la perte d'une habitude
De ce qui aurait pu etre et ne sera pas
D'avoir a repenser sa vie
Etc.
Mais qu'est-ce que l'amour? Tout d'abord notre coté animal, une histoire de pheromones, notre instinct de procréer qui nous pousse. Puis un vide a combler. Pas un vrai vide, mais la peur d'un vide qui n'est pas. On a tous le vertige émotif, qu'on le veuille ou non. Ensuite le mal du siecle, le syndrome du conte de fée, l'envie du "happily ever after". Avec tout l'enfant en nous, nous y croyons, peu importe ce que c'est. L'enfant en nous qui joue a faire semblant, faire comme si. C'est commun de faire comme si, surtout quand on a aucune idee de ce qu'est le sujet. Tout le monde en parle, tout le monde le commente, tout le monde le vit... Comme le pere noel et la fée des dents. Un mythe pour que les enfants soient sages. On dit que l'amour triomphe de tout, elle n'est rien donc triomphe de tout (théoriquement).
Lyne at TheBorder
Ne me regardez pas...
Je cherche mon chemin, aveuglement
La lumière fait mal et le noir fait peur
Je m'enfonce pour me perdre un peu plus loin
La ou personne ne pourra m'y trouver
La paix des tourments et lamentations
Devenir une ermite, nomade
Pour ne plus devoir affronter l'inquiétude, la déception et la tristesse dans ces regards aimants
N'attendez rien de moi
Je suis une âme périmé, meilleure avant la naissance
Ne m'aimez pas, ça me fait mal
Votre tendresse m'infectent comme mes plaies purulentes
Votre amour est un corps étranger dans mon âme, me menant a ma perte
Passez votre chemin, ne vous retournez point
Votre amour me donne espoir
Et mon âme est trop pauvre pour s'offrir l'espérance
Je n'ai que l'errance et la fuite
Mon coeur catatonique, ne battra pour personne, pas même pour moi
La lumière fait mal et le noir fait peur
Je m'enfonce pour me perdre un peu plus loin
La ou personne ne pourra m'y trouver
La paix des tourments et lamentations
Devenir une ermite, nomade
Pour ne plus devoir affronter l'inquiétude, la déception et la tristesse dans ces regards aimants
N'attendez rien de moi
Je suis une âme périmé, meilleure avant la naissance
Ne m'aimez pas, ça me fait mal
Votre tendresse m'infectent comme mes plaies purulentes
Votre amour est un corps étranger dans mon âme, me menant a ma perte
Passez votre chemin, ne vous retournez point
Votre amour me donne espoir
Et mon âme est trop pauvre pour s'offrir l'espérance
Je n'ai que l'errance et la fuite
Mon coeur catatonique, ne battra pour personne, pas même pour moi
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